Le programme


Actualités Le programme

Vendredi 23 juin 21h30 Cloitre

mardi 13 décembre 2016

 

Imany the wrong kind of war

« J’ai toujours aimé chanter, j’ai longtemps pensé que ce n’était pas pour moi ! »
Si Imany a trouvé sa voie sur le tard, elle a depuis parcouru un bon bout de chemin, sans pour autant presser le pas, en prenant le soin de choisir le bon tempo.
De premières parties en concerts sous son nom, elle aura su peaufiner son style, avant de coucher un premier EP, puis un disque dans la foulée.
Ce sera en 2011 «The Shape Of A Broken Heart», le début d’une irrésistible ascension vers les sommets, portée par le titre «You Will Never
Know». Plus de 400 concerts à travers le monde, près de 400.000 disques écoulés, dont presque une moitié en France, Imany a depuis effectivement tracé sa route, creusé son sillon entre soul, folk, blues et pop. Sans forcer elle a su imposer son style, une mélancolie rageuse, des textes aiguisés sur l’expérience d’une vie. Celle d’une jeune fille pour qui tout n’était pas joué d’avance. Voilà peut-être pourquoi elles’est choisie comme surnom un mot que l’on peut traduire par «La foi» en swahili.
Cinq ans après ses débuts, Imany est donc de retour. On l’avait quittée jeune femme, la voilà mère.
Une maternité qui rime avec la maturité d’un second recueil qui fait mieux que confirmer l’essai. Elle revient transformée, sans pour autant avoir changé de cap esthétique: toujours aux frontières des nombreux styles qui ont façonné son succès, sa voix singulière traduit en chansons ciselées un esprit sans oeillères. De même elle reconduit l’équipe qui l’avait menée au sommet.
« Travailler sur la durée, miser sur la fidélité, c’est s’assurer une autre
implication. » Pour composer cet album, la chanteuse aura multiplié les allers et retours entre Paris et Dakar, des sessions régulières au studio Globo et au studio parisien Question de son. « Généralement, la musique
vient d’abord. Quand je tiens la mélodie, l’écriture va vite. Nous avions une cinquantaine de chansons, et nous en avons gardé une  douzaine. »
A commencer par «Don’t be so shy», dans une version acoustique inédite, dont le remix par Filatov et Karas (également présent au générique) est l’un des récents phénomènes mondiaux: plus de 160 millions de vues sur Youtube! Pour autant, la

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Vendredi 23 juin 23h Village des Voix

mardi 13 décembre 2016

 

DOOLIN'

En une décennie à peine, Doolin’ s’est imposé comme l’un des groupes les plus novateurs de musique irlandaise à l’échelle internationale.
Mais ne vous y trompez pas, si Doolin’ tire bien son nom d’un petit village de la côte ouest de l’Irlande, réputé pour sa musique traditionnelle et haut-lieu du craic, cet esprit de fête typiquement irlandais, c’est au cœur de la ville rose, à Toulouse, que le groupe prend naissance.

Fort d’une énergie diablement communicative, le sextet irradie les plus prestigieux festivals traditionnels, world et jazz d’Europe, le Festival Interceltique de Lorient en tête, quand il ne partage pas la scène avec les plus grands : Alan Stivell, Altan, Martin O’Connor; Kevin Burke, Martin Hayes…

Pour leur 4ème  album studio, Doolin’ s’est offert le voyage jusqu’à Nashville (Tennessee), en signant avec le label américain Compass Records, pour enregistrer auprès du grand John Doyle (Solas) et de nombreux invités : Jerry Douglas (14 Grammy Awards), Alison Brown (4 Grammy Awards), Kenny Malone (Ray Charles, J.J. Cale)…
Pétris de sensibilités contemporaines rock, folk, jazz, funk, rap, ces virtuoses, à l’image de Josselin Fournel, vice-champion d’Irlande de bodhrán
en 2004, brisent les frontières du genre, avec modernité et brio.

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